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 Akiko " Vénus " Yamazaki [Terminée]

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Akiko Yamazaki

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Messages : 8
Date d'inscription : 04/03/2014
Age : 23
Localisation : Ici.

MessageSujet: Akiko " Vénus " Yamazaki [Terminée]   Mar 4 Mar - 13:21

·舞~ρяєησм~舞·
Akiko, mais souvent on la nomme par son surnom qu’elle porte très bien. Vénus.

·舞~ησм~舞·
Yamazaki

·舞~âgє~舞·
25ans.

·舞~ѕєχє~舞·
Féminin

·舞~σяιgιηє єтнηιqυє/ηαтισηαℓιтє~舞·
Elle vient du japon, de parent typiquement japonais.

·舞~σяιєηтαтιση ѕєχυєℓℓє~舞·
Hétérosexuel

·舞~¢ℓαѕѕє ѕσ¢ιαℓє~舞·
Femme d’affaire.

·舞~ρяσƒєѕѕιση~舞·
Créatrice des célèbres parfums « Extase Vénus ».  

·舞~ƒα¢тιση~舞·
Civil.

·舞~ρℓυѕ gяαη∂є ρєυя & ƒαιвℓєѕѕє ρєяѕσηηєℓℓє~舞·
L’alcool Akiko devant un verre ne peut s’empêcher de le boire pour devenir un peu pompette elle adore la sensation de chaleur qu’elle retrouve dans celui-ci.

·舞~¢нσѕє ℓα ρℓυѕ ρяє¢ιєυѕє à νσѕ уєυχ~舞·
L'argent, venant d'une famille modeste qui manquait souvent d'argent elle ne peut s'imaginer de nouveau dans la rue à demander au premier venus quelques pièces.

·舞~αямєѕ & ∂єѕ¢яιρтιση ∂єѕ αямєѕ~舞·
Aiguille mortelle
Elle utilise des petites aiguilles pour ce défendre dans des cas extrême seulement, elles sont enduits d'un puissant liquide toxique tirer d'une plante donc l'ingestion d'un seul fruit est mortel pour un enfant. Pour un adulte à grosse quantité peu tuer à petite dose elle peut simplement vous faire vomir et vous rendre malade. Abrus precatorius ou plus connus sous le nom de pois rouge, était autre fois utilisé comme premier moyen de suicide en Asie surtout au Vietnam, étant facile à ce procurer. Il peu aussi être manger car la graine bouille inactive la toxine.

La plante en question
Spoiler:
 

Les aiguilles en question
Spoiler:
 

Katana simple
C'est un simple katana donc le manche est noir, en fait c'est simplement son préféré, car sur le mur derrière sa chaise dans son bureau il y en a plusieurs d'accrochés sur le mur symbole de sa nationalité et moyen de défense facile d'accès.

Le Katana en question
Spoiler:
 


·舞~тє¢нηιqυє(ѕ) υηιqυє(ѕ)~舞·
Vénus à toujours été douée en persuasion à un tel point qu’on ce demande pas si elle aurait le talent de faire changer l’avis des gens en un simple claquement de doigt. Depuis toute petite malgré le fait qu’elle était pauvre, elle avait toujours ce qu’elle voulait. Du moins avec les gens idiots comme elle dit, plus la personne est simple d’esprit plus se sera facile pour elle de manipuler les pensée de la personne pour lui faire dire ou croire ce qu’elle veut vraiment y faire croire.

Comme le soir ou elle sortait les poubelles, elle fessait le tri dans les corps d’un de ces clients qui avait besoin de parfum unique à envoyer aux familles proches des corps. Un homme passa par la avec son chien, sans que Vénus ne le vois il était déjà derrière elle avec ce sac à puce qui jappais à gorge déployer après la femme. Vénus ce retourna enfin, le sourire aux lèvres, regardant l’homme plus petit qu’elle

- Comment puis-je vous aider mon cher ? Dit Vénus.

L’homme effrayé tremblant de la tête aux pieds ce mit à bégayer des mots incompréhensible, Vénus désespérer claqua son talon sur le sol laissant l’écho faire son charme, puis elle lui dit de faire un homme de lui et parler plus clairement. L’homme ce mit à parler clairement en quelques secondes seulement.

- Qu’es que c’est tout c’est corps ?!?! HEIN ! Vous avez tuée tout c’est gens ?!? MONSTRE !!  Vous devriez retourner dans votre pays !

Vénus regarda ces hommes de mains qui ce mirent à rire en même temps qu’elle, non pas d’un rire effrayé, mais d’un rire simple comme quand on partage une bonne bière avec quelques amis.

- Ce que vous voyez ici, c’est du théâtre mon cher monsieur, vous êtes en plein milieu d’une scène de tournage. Ce sont des mannequins tout c’est corps puant et ensanglanter ! La preuve regardé je vais saluer un des caméramans.

Vénus ce retourna et aperçus un homme non loin de là sur un immeuble parler au téléphone, elle lui fit signe de main et par politesse tout simplement l’homme lui refit un signe de main.

- Vous voyez, vous n’avez rien à craindre de moi ou encore mes amis acteurs et vous devriez partir avant que mon réalisateur arrive, il est vraiment de mauvais poil quand il s’agit de couper une scène comme vous venez de le faire.

L’homme rougi voyant très bien qu’elle venait de gâcher une scène dans un film, il recula tout en tirant sur la laisse de son chien pour qu’il le suivre, Vénus replaça derrière sa propre oreille une mèche de cheveux qui venait de tomber devant ces yeux, tout en lui disant que la prochaine fois il pourrait faire parti des figurants. L’homme reprit son chemin, heureux d’avoir parler à une actrice célèbre et peut-être d’avoir la chance de faire parti d’un film un jour.
·舞~тє¢нηιqυєѕ ѕє¢ση∂αιяєѕ~舞·
Bouteille :
Akiko utilise depuis toujours du parfum, non pas seulement pour se parfumer et faire rêver quiconque viendrait humer sa peau délicate. Elle a toujours sur elle quelques petites bouteilles remplie de liquide de toute sorte. Sa préférée est l’inflammable, rempli de gaz de grande qualité, elle peut aussi bien la lancer pour ensuite y jeter une allumette pour enflammer les conversations qui manque de piquant.

Aérosol :
Le petit nouveau arrivé dans son inventaire de parfum est le parfum en aérosol, dégageant beaucoup plus de parfum à la fois, d’en plus d’être mobile, il lui procure beaucoup plus de plaisir à bruler à vif les corps qui manque de passion et de chaleur venant de la gente féminine.

·舞~∂єѕ¢яιρтιση ρѕу¢нσℓσgιqυє~舞·
Akiko est comme l'océan changeante, elle peut être aussi généreuse qu'elle, autant qu'elle peu devenir aussi enragée qu'elle. Elle a toujours donné beaucoup même quand elle gagnait de l'argent elle en donnait toujours une partie à ces parents, et ceci n'as pas changé non plus malgré le fait qu'elle soit loin elle envois toujours un petit quelques choses pour eux. Akiko à toujours eux à coeur ces amis et ça famille elle sera votre plus grande allier que votre pire ennemie, pour elle si elle vous rends un service quelques sois le la gravité de celui-ci, vous lui en devez un en retour c'est donnant donnant avec elle. Akiko a souvent des pulsions de colère qui lui fait faire des actes que personnes aurait pensé possible de ces mains, mais comme l'océan elle est aussi cruel, elle est capable d'enlève la vie des gens sans avoir le moindre remord.  

·舞~∂єѕ¢яιρтιση ρнуѕιqυє~舞·
Akiko porte généralement des habits très simple, jeans moulant, t-shirt du moins quand elle ne travail pas. Durant ces nombreuse réunion ou encore sortie sous le nom de l'entrepreneuse Vénus, elle adore porter des habits traditionnels du japon, des kimonos surtout au couleur bleu ou rose, ou encore simplement un habit d'affaire composer de chemisier généralement blanc, rouge ou noir, de veston noir ou blanc et des jupes assorti à ces veston. Son visage est très féminin, de grands yeux doré ce qui est rare chez les japonais, un petit nez délicat de petite lèvre pas trop pulpeuse qui sont toujours colorer de couleur orangé jusqu'au rouge sang selon ces humeurs, pour Akiko l'apparence est important surtout dans le domaine ou elle travail. Elle est toujours maquiller pour faire ressortir ce qu'elle aime le plus chez elle ces magnifique yeux. Elle mesure environs un mètre soixante dix ce qui est grand pour sa nationalité, mais ce qui est commun pour les gens d'ici, elle possède de longue jambe qui semble interminable des bras et des mains féminines. Ces cheveux son noir ébène et raide, une fois détaché ils lui arrivent au milieu du dos, mais souvent elle les remontent pour laisser quelques mèches descendre devant son visage et le tout décoré d'une barrette agrémentée d'un arrangement floral.

·舞~нιѕтσιяє ∂υ ρєяѕσηηαgє~舞·

Il y a 15ans…

Une fillette âgée environs d’une dizaine d’année, regardait à travers d’une vitrine d’un magasin d’électronique la télévision, la pluie tombait lourdement sur Tokyo, la ville de la petite fille. Elle avait les yeux brillants devant la vitrine, la caressant du bout des doigts. Elle avait toujours aimée voir à quel point les gens riches et beaux étaient heureux dans la boîte à image, elle aussi elle voulait être aussi heureuse. Un bruit de clochette ce fit entendre le gérant de magasin regardait la petite fille à travers le cadre de porte qui profitait gratuitement de sa télévision il attrapa le balai qui était à sa porter de main et le claqua contre sa vitrine. La petite fille sursauta et en tomba sur le sol, elle leva sa tête vers le gérant, ces yeux doré comme s’eux d’une vrai poupée rond et immense, le fixais effrayer, elle ne voulait pas encore une fois ce faire frapper par ce balai après les centaines avertissant de l’homme elle revenait toujours pour voir la boîte à image.

- Je t’avais avertis Akiko, je vais devoir appeler t’es parents pour qu’il vienne te chercher.

La petite fille ce releva rapidement penchant sa tête vers l’avant ayant toujours ce regard vide.

- M-mais monsieur Suzuki papa ne travail plus à cause de sa jambe…Et maman arrive même pas à nous faire manger tout les jours…Et Kamijo mon frère est très malade…Je voulais seulement m’amuser.

L’homme regarda la fillette en soupirant, tout en serrant fermement son balai. Il détestait cet enfant qui avait toujours les bons mots pour le faire craquer. Il n’avait pas le choix de la laisser gagner encore une fois.

- C’est la dernière fois Akiko d’accord ? Je ne peux pas te permettre à toi d’avoir une télévision quand tu peux même pas t’en payer la télécommande.

La petite fillette releva sa tête souriant un peu, elle le savait qu’elle jouait avec le feu, mais elle avait besoin d’un petit moment avec la télévision pour oublier ces problèmes, pour son âge elle était très mature et comprenait rapidement les choses. Après quelques heures elle ce mit en route vers sa maison. C’était en fait un appartement clandestin géré par des gens sombres comme disait sa mère, qui malgré leur choix de tuer et torturer pour obtenir ce qu’ils veulent avait toujours en eux le besoin d’aider les gens comme la petite fille et sa famille.

Akiko arriva enfin à l’entré de l’immeuble, un vieil homme était coucher sur le ciment, il avait été rejeté de l’immeuble il y avait quelques temps n’ayant plus les moyen de payer et au lieu de le tuer comme les autres les hommes sombres l’avait épargné, mais en fait ils le savaient que le temps allait avoir son âme avant eux alors il le laissa ici. Akiko ce pencha vers le monsieur et elle déposa un baiser sur le front de l’homme il lui sourit la petite fille lui sourit en retours et entrant enfin dans l’immeuble, il y a avait énormément de bruit, des gens qui parlait, dormait ou encore ce criait dessus. Elle ce faufilait entre les gens et les sacs d’ordure qui ornait le corridor, pour aller à sa chambre ou sa famille et elle cohabitait. Son père était devant la fenêtre fumant une cigarette, sa mère lisait pour la dixième fois le même livre, c’était le seul livre qu’elle possédait, une chance qu’elle l’adorait et son frère était coucher dans un coin de la pièce respirant à peine. Il avait tombé malade l’hiver dernier, n’ayant pas les moyens de s’occuper de lui ces parents croyait que en priant les esprits ils allaient en retour prendre soin de Kamijo. La jeune fille ferma la porte derrière elle et alla s’assoir près de sa mère, d’un geste naturel sa mère la serra contre elle avec son bras libre. Son père écrasa sa cigarette contre le rebord de la fenêtre et ce mit à parler.

- J’espère que tu n’étais pas encore chez le marchant de télévision, tu le sais très bien ce que je pense de ces boites à images qui ne serve qu’à devenir des idiots.

Akiko tourna sa tête vers le plancher les yeux pleins d’eaux elle serra le bras de sa mère avec ces mains ne voulant pas montré qu’elle était triste. Sa mère regarda son mari en souriant tendrement.

- Laisse-la un peu, si pour elle c’est le moyen qu’elle a trouvé pour s’amuser pourquoi ne pas la laisser faire ? Elle est jeune, elle ne sait même pas encore la différence entre le mal et le bien.

Puis elle remit son visage dans son livre continuant de le lire. Son père s’alluma une autre cigarette en marmonnant des mots incompréhensible. Akiko releva la tête doucement regardant son père anéanti, sa mère trop aveugle pour voir que personne n’étaient heureux ici et son frère qui était devenus un légume. C’est à se moment qu’elle ce promis que plus jamais elle n’allait être malheureuse.

- Un jour nous serons tous heureux…Pas vrai papa ?

Son père expulsa sa fumée tout en soupirant ne pourtant plus aucune attention à sa petite fille.

***

Il y a sept ans…

Akiko était maintenant une femme, elle travaillait à  plusieurs endroits en même temps pour venir à bout de toutes leurs dettes accumulés avec les années, son père ne voulant rien faire d’autre que de ce plaindre, sa mère qui essayait de faire ce qu’elle pouvait elle aussi pour aider et Kamijo qui semblait de plus en plus en mauvais état. La jeune japonaise venait de quitter son premier emploi pour ce rendre au second qui était d’être vendeuse dans une parfumerie français qui c’était installée dans le quartier il y avait quelques années de cela, ils avaient engagée Akiko surtout pour sa beauté et son incroyable capacité de vendre aux clients, plusieurs venaient que pour les beaux yeux de la douce et d’autre pour venir acheter un parfum fait sur mesure pour chaque client c’était ou Akiko aimait le plus travailler.
Seulement ce jour là c’était différant, il n’y avait que madame Gauthier son mari n’était pas là. Akiko s’approcha de sa patronne en lui demandant où était passé son mari, la femme releva sa tête, son haleine sentait l’alcool de riz elle aurait pu reconnaitre cette odeur n’importe où.

- Écoute ma belle Akiko, sache que dans la vie il ne faut jamais ce fier à l’apparence…Moi j’ai été trop naïve avoir su qu’il faisait affaire avec ce gang, jamais j’aurais accepté de venir ici au japon…

La dame ce releva doucement de son petit banc derrière le comptoir de présentation de parfum, laissa les clés de la boutique sur celui-ci et alla vers la porte.

- A-attendez madame Gauthier vous ne pouvez pas partir et laisser la boutique ainsi !

La femme ce retourna doucement le soleil éclairait son magnifique visage et ces cheveux roux.

- Je te fais confiance, tu as toujours eux ce dons avec les clients et tu connais tout d’ici, oui c’est précipiter, mais j’en peux plus des mensonges…Depuis des années…Quand tu auras mon âge tu comprendras…

La femme claqua la porte derrière elle, laissant Akiko la bouche entrouverte dans la boutique son regard fixa un moment la porte et ensuite les clés qui ce trouvait sur le comptoir. Elle prit doucement les regardant briller contre les rayons du soleil. Elle les serra contre sa poitrine, elle venait d’avoir les clés du paradis en quelques sortes, plus besoin d’emploi à temps partiel elle avait sa propre boutique. Avant même qu’elle ne bouge des hommes habiller de noir entra dans la boutique de monsieur et madame Gauthier.

- Donne-moi les clés petite…

Akiko les rangea dans son soutien-gorge et souri doucement.

- Comment puis-je vous aidez aujourd’hui monsieur Fujima ?


Elle ne l’avait jamais vus de ces propres yeux seulement des dires de quelques gens qu’il avait décrit c’était le grand patron de tout le monde, il demandait un certain pourcentage à chaque boutique qui contrôlait  et ensuite il leur donnait une certaine protection. Akiko savait bien que c’était pour lui que monsieur Gauthier avait travaillé, pour qui d’autre ? La jeune femme continua comme si rien ne c’était passé, simplement une autre journée comme l’autre.

- Votre femme, n’as plus d’eau de rose ?

- Arrête ton p’tit jeu Akiko, tu le sais très bien ce qui arrive quand les clients parte sans payer.

Akiko s’installa derrière le comptoir en préparant le parfum pour l’homme.

- Bien sûre, rien.

L’homme s’approcha d’Akiko et lui demanda de répéter.

- Rien. Vous m’avez bien comprit la première fois, que faire si un client par sans payer…Mais rien du tout, il n’est plus là…Non ? Vous avez comprit cette fois non ?

L’homme ouvrit la bouche et comme si ce n’était pas lui qui aurait parlé prit tout de même la parole.

- Vous avez raison pardonnez-moi Akiko…

L’homme déposa sur le comptoir un billet de cent dollar et parti avec le parfum, Akiko lui dit juste avant qu’il part complètement de revenir la voir ce soir, elle aurait besoin de lui. L’homme lui dit oui sans et quitta enfin la place, laissant Akiko à ces affaires.

***

Akiko était à son bureau en fait l’ancien bureau de monsieur Gauthier, elle n’avait même pas prit la peine d’aller annoncer la nouvelle à sa famille qu’elle devenait la propriétaire du magasin de parfum, en même temps elle avait une crainte que son ne lui dire que c’était simplement une arnaque de la part de ces français, mais Akiko le savait que c’était loin d’être une arnaque, elle n’avait jamais vue madame Gauthier être aussi triste elle ne voyait pas pourquoi cela serais un mauvais coup de ces anciens patrons.

Elle fixait la porte, durant de longues minutes à attendre que quelques choses ce passe, mais rien, elle ce leva donc du grand siège en cuir pour aller vers la fenêtre qui donnais sur le centre-ville. Puis la porte s’ouvrit enfin, laissant paraitre une silhouette dans le cadre de la porte, monsieur Fujima. Il entra doucement ce glissant jusqu’au dos de la jeune femme laissant derrière lui ses gardes du corps. Il déposa sa main sur l’épaule d’Akiko celle-ci ayant l’esprit occupée ailleurs elle sursauta, la femme ce retourna rapidement, son sourire revenus subitement.

- Alors vous avez répondu à l’invitation monsieur Fujima, je suis contente.

L’homme s’avança vers la fenêtre regardant lui aussi les lumières danser dans la nuit.

- Comment aurais-je pu dire non à de si jolis yeux ?

Akiko ferma les yeux puis les ouvris pour enfin l’inviter à venir s’asseoir au bureau, l’homme alla prendre le grand fauteuil de cuir, mais Akiko leva un sourcil lui démontrant vraiment que si ces fesses ce déposait la dessus, sa pourrait mal ce terminer. Une fois installée Akiko ce mit simplement à sourire déposant ces mains sous son menton pour s’y appuyer l’homme ne semblait pas trop comprendre ce qui ce passait, Akiko à parler.

- J’aimerais reprendre l’affaire des Gauthier plus précisément de monsieur Gauthier.

L’homme ce figea un instant faisant la sourde oreille sur le sujet donc elle faisait référence.  

- Vous savez je suis peut-être jeune, mais je ne suis pas bête, j’ai vite compris ce qui ce passait, la subtilité n’es un de vos nombreux talents n’es-ce pas monsieur Fujima ?

Akiko ce leva doucement de son siège, continuant son petit numéro, car en fait elle ne savait rien du tout de la situation de monsieur Gauthier envers le clan Fujima. Mais elle ce dit que en jouant le jeu qu’elle savait tout, il finirait par tout lui dévoiler lui-même.

- Vous êtes plus qu’une belle femme à ce que je vois…La beauté d’une vrai déesse comme Vénus et l’intelligence d’un homme bien sure haha !


Akiko ce mit à rire avec lui à contre cœur, ce genre de blague ne l’avait jamais faite rire. Elle alla s’asseoir sur le bureau croisant sa jambe droite sur sa gauche elle ce remit à parler. Continuant d’inventer des choses sur les Gauthier et le fait de comment elle avait finir par découvrir leur petite manigance avec le clan des Fujima. L’homme semblait très impressionner par la jeune femme, il ce leva s’approchant d’elle déposant sa main sur sa cuisse la caressant du bout des doigts, s’amusant à faire des ronds qui descendait et remontait de plus en plus vers la petite culotte de la jeune femme. Akiko ce laissant faire, cela faisait partie du jeu après tout. La femme passa doucement ces bras autours de Fujima.

- Vous semblez tellement seul…De la compagnie de vous ne ferez pas de mal non ? Imaginez-vous au bras d’une femme aussi belle que moi. Les hommes seraient verts de jalousie…

Akiko s’approcha de l’oreille de l’homme continuant de susurrer des mots. Frôlant quelques fois ces lèvres contre son oreille voyant qu’il frissonnait elle continua de plus belle.

- Et les femmes…Hmm…Elle voudrait toute avoir la chance, non ma chance de côtoyer un homme de votre niveau. Ensemble nous pourrions être des amants, des associés…Un couple contrôlant le japon !

Akiko ce mit à rigoler un peu de manière de le rendre encore plus fou d’elle.

- Mais non…Vous ne seriez qu’un bâton de plus dans ma roue de fortune.

D’une geste rapide elle sorti un mini pistolet qui été insérer de son soutien-gorge, muni d’un silencieux pour en finir rapidement avec Fujima. Malgré le silencieux les hommes entendirent un bruit sourd, mais il était trop tard. Le spectacle venait tout juste de commencer, Akiko ce mit à rire les hommes lui pointa leurs armes sur elle, la jeune femme ce jeta vers le bureau exécutant un salto arrière. Les hommes ce mirent à tirer sur elle, mais comme elle le pensait il vida leur première réserve de balle. Elle en profita pour leur tirer chacun une balle en pleine tête avec son pistolet. Les corps des hommes tomba un à un sur le sol.

- J’ai toujours rêvée d’avoir des hommes à mes pieds, mais je n’avais jamais pensée de cette manière par contre.

Akiko replaça une mèche de ces cheveux derrière son oreille et avança vers le corps de Fujima. L’attrapant par les pieds pour l’apporter jusqu’à la cave des fabrications de parfum. Elle ne pouvait quand même pas garder toutes ces hommes pour elle, elle ce devait de redonner aux moins le corps aux familles respectives par respect. Elle fit la même chose des corps deux chiens de poche de Fujima.

Après avoir enfin atteint la salle de fabrication et installer les corps dans la cuve des ingrédients sec elle monta sur la passerelle, ayant la plus belle vue elle ne pus s’empêcher de sourire, à elle seule elle venait tout juste d’arrêter le trafic de drogue, de femmes clandestines et d’alcool de contrebande en quelques heures seulement. Un bruit retenti dans la pièce puis les corps des trois hommes tombèrent dans la cuve de parfum bouillant, l’eau parfumé passa du doré au rouge foncé, une fois le processus terminé Akiko descendis de son perchoir pour aller chercher les précieuses bouteilles, trois plus précisément. Le reste du parfum elle fit ce qu’elle croyait le plus juste à faire, l’envoyer directement aux égouts. Elle les emballa elle-même dans le plus beau papier d’emballage qu’elle avait sous la main, juste avant d’envoyer les corps dans la cuve Akiko avait fouiller les corps pour ramasser des choses qui lui avait peut-être été utile, donc le téléphone personnel de Fujima, par chance il n’avait pas de code, elle avait pu récupérer facilement les adresses deux hommes en plus de l’adresse de la femme de Fujima. Elle souriait tout en faisant les emballages puis elle fini par accrocher une petite carte personnalisé fais mains pour les familles respectives. Elle sorti dehors avec les trois paquets fermer à clé la boutique et marcha jusqu’à la boite à courrier la plus près pour y poster ces précieux colis. Elle appela un taxi de la main et rentra chez elle, la journée avait été longue et elle avait vraiment besoin d’un verre.

- Au bar du coin s’il vous plait.

L’homme tout en conduisant lui répondis.

- Vous semblez avoir eue une longue journée si je peux me permettre.

Akiko sourit en coin.

- Vous n’avez pas idée.

***

Aujourd’hui…

Les années avaient vite passées, Akiko était devenus une vraie femme d’affaire en plus d’être devenus la nouvelle préférée des mafieux japonais, mais elle en avait assez de toujours de devoir leur servir de jouet d’en plus de faire leur sale besogne. Sur un coup de tête elle annonça à ces parents qu’elle devait partir pour faire fleurir encore plus ces parfums. Sa mère avait été anéanti par la nouvelle, elle le savait très bien que depuis la mort de son frère qu’elle n’allait pas prendre la nouvelle aussi bien qu’elle aurait aimée, mais c’est comme si on lui enlevait encore une fois un de ces enfants sans qu’elle le veuille. Son père lui, ne dit rien, il était encore plus silencieux qu’avant, elle leur promis de continuer de leur envoyer de l’argent. Une fois ces bagages faits elle resta un moment seule dans son ancienne chambre chez ces parents, avec l’argent qu’elle avait gagnée, Akiko avait réussi à leur payer une vrai maison, pas trop grosse ni trop petite, un vrai petit nid douillet. Sa mère entra dans la chambre de sa fille.

- Tu es sure ? Akiko…Qu’allons-nous faire sans toi ?

Akiko ferma les yeux et répondis sèchement.

- Vénus, maman c’est Vénus maintenant ne l’oubli pas j’ai fais des pieds et des mains pour obtenir enfin un titre important et je veux le garder.

Akiko ce leva du lit attrapa la poigner de sa valise à roulette, elle n’allait plus à devoir avoir à partager la maison avec eux, oui elle aimait ces parents, mais tout oiseau doit prendre son envol. Elle embrassa sa mère sur la tête, puis alla serrer son père dans ces bras son père lui dit qu’il était fière d’elle et de revenir le plus vite possible. Akiko ne pus s’empêcher de verser quelques larmes. Elle fini par quitter sa maison pour prendre le taxi jusqu’à l’aéroport, ou son jet privé l’attendait, accompagner de ces hommes de mains elle décolla pour aller découvrir sa nouvelle boutique en plein cœur du centre-ville, sa construction venait tout juste de ce terminer. C’était une toute nouvelle vie qui l’attendait, elle était si heureuse qu’elle aurait pus en crier de joie, mais au lieu de cela elle fêta la chose en buvant un verre à son honneur.

C’était l’histoire d’une jeune femme qui n’avait jamais rien eue et donc la vie fini par la récompenser, du moins c’est ce qu’elle veut bien vous faire croire.



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·舞~Dє qυι συ ∂'σù ανєz-νσυѕ ¢σηηυ ℓє ƒσяυм?~舞·
Vanille

·舞~∂єѕιяєz-νσυѕ υηє ∂ємєυяє ραятι¢υℓιєяє ѕυя ℓє ƒσяυм? συι/ηση.~舞·

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·舞~¢συятє ∂єѕ¢яιρтιση ∂є ℓα ∂ємєυяє~舞· C'est un 8 1/2 très simple, Akiko n'a jamais vraiment aimée ce compliquer la vie pour rien. Donnant une vue superbe sur le centre-ville lui-même ou son nouveau magasin est installé.
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Kaze White
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MessageSujet: Re: Akiko " Vénus " Yamazaki [Terminée]   Jeu 13 Mar - 1:18

Bon et bien cette fiche étant parfaite, je vais donc l'ignoré et ne jamais la valider la valider et te souhaiter une merveilleuse expérience parmis nous.

Sur ce bon jeu!
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Akiko " Vénus " Yamazaki [Terminée]
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